1. Accueil
  2. Ressources
  3. Questions fréquentes

Questions fréquentes

Travailler avec un expert-comptable, comprendre ses obligations, créer ou transmettre une entreprise, se préparer à la facturation électronique : les réponses aux questions que l’on nous pose le plus souvent.

Travailler avec un expert-comptable

Ce que le cabinet prend en charge, comment démarre une collaboration et comment nous restons en contact.

Que fait concrètement un expert-comptable pour mon entreprise ?

Il tient ou révise votre comptabilité, établit vos comptes annuels et prépare vos déclarations fiscales et sociales. C’est le socle réglementaire : il vous évite les oublis et les erreurs qui coûtent cher en pénalités.

Mais son rôle ne s’arrête pas là. Il analyse vos chiffres, vous aide à fixer votre rémunération, à anticiper votre trésorerie, à préparer un financement ou une cession. Chez NR-CO Expertise, la conformité est le point de départ, pas l’objectif.

Le détail de nos missions est présenté sur la page Expertise comptable.

Comment se passe le premier rendez-vous ?

Le premier échange est consacré à votre activité, à vos objectifs et à ce que vous attendez d’un expert-comptable. Nous vous posons des questions sur votre situation actuelle : comptabilité en cours, outils utilisés, difficultés rencontrées.

À l’issue de cet échange, nous vous disons honnêtement si nous sommes le bon partenaire et, le cas échéant, quelle forme pourrait prendre la collaboration. Il n’y a pas d’engagement à ce stade.

Vous pouvez demander un rendez-vous depuis la page Contact.

Puis-je changer d’expert-comptable en cours d’exercice ?

Oui, un changement est possible à tout moment. Il se prépare toutefois : votre ancien cabinet doit vous remettre vos documents et nous transmettre les éléments nécessaires à la reprise du dossier. Les modalités se règlent entre les cabinets, selon les règles de la profession.

Nous reprenons ensuite votre comptabilité là où elle en est, vérifions les écritures déjà passées et identifions ce qui reste à régulariser. Plus la reprise intervient tôt dans l’exercice, plus elle est simple.

Parlez-nous de votre situation : nous vous indiquerons les étapes à suivre pour votre dossier.

Ai-je besoin de déléguer toute ma comptabilité ?

Non. Selon votre organisation et vos préférences, vous pouvez confier la tenue complète de la comptabilité, ou la saisir vous-même et nous laisser la réviser et établir les comptes annuels. Certains dirigeants préfèrent saisir leurs factures au fil de l’eau et déléguer le reste.

Le bon niveau de délégation dépend du temps dont vous disposez, de la complexité de votre activité et de votre aisance avec les outils. Il peut aussi évoluer avec la croissance de l’entreprise.

Les différentes missions sont décrites sur cette page, et notre manière de travailler sur la page Notre approche.

Quels documents dois-je vous transmettre, et à quel rythme ?

En règle générale : les factures de ventes et d’achats, les relevés bancaires, les notes de frais, les contrats et pièces relatives aux emplois et aux investissements. Plus ces pièces arrivent régulièrement, plus les comptes sont fiables en cours d’année.

Le rythme se convient avec vous (mensuel, trimestriel ou au fil de l’eau selon l’outil de dépôt) et dépend des échéances de TVA et de la taille de l’entreprise.

À l’approche de la clôture, une liste de contrôle est utile : voir notre article Clôture au 31 décembre.

Obligations comptables et fiscales

Quelques repères pour comprendre ce qui s’applique à votre entreprise. Les seuils et dates évoluent : vérifiez toujours la règle en vigueur pour votre exercice.

Quelle est la différence entre le bénéfice et la trésorerie ?

Le bénéfice mesure la performance d’une période : produits moins charges, selon les règles comptables. La trésorerie, elle, correspond à l’argent réellement disponible. Les deux divergent souvent, par exemple lorsqu’une facture est émise mais pas encore payée, ou lorsqu’un investissement est remboursé sur plusieurs années.

Une entreprise peut être bénéficiaire et manquer de liquidités. C’est pourquoi nous suivons les deux, avec des outils différents.

Pour aller plus loin : construire un plan de trésorerie sur treize semaines.

À quelles échéances dois-je déclarer la TVA ?

Cela dépend de votre régime : déclarations mensuelles ou trimestrielles pour les régimes les plus courants, déclaration annuelle avec acomptes pour certaines situations simplifiées, et exonération dans le cas de la franchise en base, dont les seuils sont revus régulièrement.

Les dates précises varient selon le régime et la date d’exigibilité. Nous gérons le calendrier pour vous et vous alertons sur les échéances qui vous concernent.

Le principe de la TVA et ses régimes sont définis dans notre glossaire.

Qu’est-ce que la clôture des comptes et quand intervient-elle ?

La clôture marque la fin de l’exercice comptable, d’une durée de douze mois en général. Elle consiste à arrêter les comptes : rapprochements bancaires, inventaire des stocks, factures à émettre ou à recevoir, amortissements, provisions. Nous établissons ensuite le bilan, le compte de résultat et la liasse fiscale.

Beaucoup d’entreprises clôturent au 31 décembre, mais la date peut être choisie librement à la création. Préparer les pièces avant la clôture évite les relances et accélère les délais.

Consultez : Clôture au 31 décembre : les pièces à rassembler.

Pourquoi paie-t-on des acomptes d’impôt sur les sociétés ?

L’impôt sur les sociétés se règle en cours d’exercice par versements successifs, calculés à partir du résultat de l’exercice précédent. L’administration n’attend pas la fin de l’année pour percevoir l’impôt : cela lisse ses recettes mais pèse sur votre trésorerie.

Quand l’année se déroule différemment des prévisions, il est parfois possible d’ajuster les versements. Cela demande de suivre régulièrement le résultat en cours d’année.

Voir notre article Acomptes d’impôt sur les sociétés : comprendre le calendrier.

Combien de temps dois-je conserver mes documents comptables ?

Les règles prévoient des durées de conservation variables selon la nature du document (pièces comptables, documents fiscaux, bulletins de paie, contrats) et selon l’obligation concernée. Les durées usuelles se comptent en années, parfois en dizaines d’années pour certains documents.

Nous vous conseillons de ne pas vous fier à une règle unique : demandez-nous la durée applicable à chaque catégorie. Une gestion électronique des documents bien organisée simplifie la conservation et la recherche.

Voir GED dans le glossaire.

Création et évolution de l’entreprise

Les questions que se posent les dirigeants au démarrage, au moment de s’associer ou de transmettre.

Comment choisir entre SASU, EURL, SARL ou micro-entreprise ?

Le choix dépend de votre projet : seul ou à plusieurs, niveau de risque, besoin de financement, régime social souhaité, volume d’activité. Il n’existe pas de statut idéal pour tous.

Notre approche consiste à poser trois questions simples sur la responsabilité, le régime social et l’entrée éventuelle d’associés, avant de comparer. Les chiffres viennent ensuite : un prévisionnel sur plusieurs années permet de tester chaque hypothèse.

Lisez notre article Choisir sa forme juridique : trois questions avant les statuts.

Me rémunérer par salaire ou par dividendes : comment décider ?

Les deux modes ont des conséquences différentes sur votre protection sociale, sur la trésorerie de l’entreprise et sur votre fiscalité personnelle. Selon la forme juridique, certains choix ne sont d’ailleurs pas ouverts.

La bonne réponse dépend de vos besoins de revenus, de vos projets (prêt immobilier, retraite) et de la capacité de l’entreprise à distribuer sans se fragiliser. Elle se réévalue chaque année.

Notre article Salaire ou dividendes détaille les questions à se poser.

Un prévisionnel financier est-il utile si je ne cherche pas de financement ?

Oui. Au-delà de la banque, le prévisionnel sert à tester la viabilité du projet, à fixer vos prix, à estimer vos besoins de trésorerie et à définir un point mort. C’est aussi un outil de pilotage : vous comparez ensuite le réalisé au prévu.

Il doit rester vivant : nous l’actualisons lorsque les hypothèses changent, plutôt que de le ranger après la création.

Voir Projection stratégique.

Quand faut-il préparer la transmission ou la vente de mon entreprise ?

Bien avant l’échéance : une transmission réussie se prépare généralement sur plusieurs années. Il faut valoriser l’entreprise, rendre son fonctionnement moins dépendant du dirigeant, choisir le mode de transmission et en mesurer les conséquences fiscales.

Commencer tôt laisse le temps de corriger les points faibles et d’ouvrir plusieurs options. Une évaluation indépendante aide à fixer un prix réaliste.

Voir Transmettre son entreprise et la page Études spécifiques.

Quels indicateurs suivre pour piloter une petite entreprise ?

Cinq repères suffisent pour commencer : la marge, la trésorerie, les délais de paiement, le carnet de commandes et le point mort. Ils donnent une vue d’ensemble sans noyer le dirigeant sous les chiffres.

Nous construisons des tableaux de bord adaptés à votre activité et revoyons les écarts avec vous à intervalles réguliers, souvent chaque trimestre.

Voir Cinq indicateurs pour piloter une petite entreprise et Pilotage de votre activité.

Facturation électronique et outils

La réforme de la facturation et les outils numériques du cabinet. Les échéances de la réforme ont déjà évolué : vérifiez le calendrier en vigueur.

Qu’est-ce que la facturation électronique obligatoire ?

C’est une réforme qui impose progressivement aux entreprises assujetties à la TVA d’émettre, de transmettre et de recevoir leurs factures sous forme électronique, via des plateformes agréées, avec transmission de certaines données à l’administration (« e-reporting »). Elle remplace l’envoi de PDF par e-mail pour les opérations concernées.

Le calendrier est échelonné selon la taille des entreprises. Nous vous aidons à identifier ce qui vous concerne et à quelle date.

Notre guide : Facturation électronique 2026-2027.

À quelle date dois-je être prêt ?

Le calendrier prévoit une obligation de réception pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, et une obligation d’émission qui s’applique d’abord aux plus grandes entreprises puis aux autres, avec une échéance fixée pour les petites et moyennes entreprises. Ces dates ont été modifiées par le passé : vérifiez la version la plus récente.

Le plus utile est d’anticiper : choisir une plateforme, adapter votre logiciel de facturation, mettre à jour vos mentions et vos processus avant la date qui vous concerne.

Voir l’article Facturation électronique : par où commencer avant septembre 2027 ?

Qu’est-ce qu’une plateforme agréée ?

C’est une plateforme de dématérialisation partenaire de l’administration, immatriculée selon un cahier des charges précis. Elle transmet vos factures à vos clients, réceptionne celles de vos fournisseurs et remonte à l’administration les données requises.

Vous choisissez librement votre plateforme parmi celles qui sont immatriculées. Le choix se fait en fonction de votre logiciel, du volume de factures et des services annexes.

Voir plateforme agréée dans le glossaire.

Une facture envoyée en PDF par e-mail est-elle forcément irrégulière ?

Pas automatiquement. Le fait qu’une facture soit reçue par e-mail ou sur papier ne la rend pas irrégulière en soi. Si elle correspond à une opération réelle et comporte les mentions obligatoires, elle peut être comptabilisée et ouvrir droit à déduction de la TVA, même si elle n’a pas transité par une plateforme agréée.

En revanche, une fois l’obligation applicable, l’émetteur reste tenu d’utiliser le circuit prévu. Mieux vaut régulariser que refuser un paiement sur ce seul motif : demandez conseil avant toute décision.

Voir aussi le quizz sur ce sujet.

Quels outils numériques utilisez-vous avec vos clients ?

Nous travaillons avec un espace client sécurisé pour l’échange de documents et la consultation des états comptables, ainsi qu’avec des outils de gestion électronique des documents. Selon vos besoins, nous construisons aussi des tableaux de bord et des simulateurs sur mesure.

L’objectif est de réduire la saisie et les allers-retours, pas d’ajouter un outil de plus. Nous nous adaptons à votre niveau d’équipement et vous accompagnons dans la prise en main.

L’accès se fait depuis le lien « Espace client » du site. Pour parler de vos besoins, contactez-nous.

Ces réponses donnent des repères généraux et ne remplacent pas un conseil adapté à votre situation. Les seuils, taux et dates évoluent : nous vous indiquons ceux qui s’appliquent à votre exercice. Pour un terme technique, consultez le glossaire.

Un premier échange, sans engagement.

Racontez-nous votre activité et ce que vous attendez d’un expert-comptable. Nous vous dirons honnêtement si nous sommes le bon partenaire.

  • 39, rue de la Garde
    63000 Clermont-Ferrand
  • Du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h
    sur rendez-vous
  • contact@nr-co.fr